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Mois du film documentaire 2018

Evénement

Mois du film documentaire 2018

Le 16/11/2018
Le 17/11/2018
Le 24/11/2018

Auditorium de la médiathèque de l’Agora

Séance du Vendredi 16 Novembre à 18h :

En partenariat avec la Maison du Monde d’Evry dans le cadre du Mois des 3 Mondes sous le signe d’un espoir « Des ponts pas des murs ».

 

Le Jardin de Jad / Georgi Lazarevski – 2007 – durée 1h.

A l’Est de Jérusalem, la construction du mur de séparation se poursuit à quelques mètres d’un hospice. Fil conducteur de cette chronique, l’énigmatique Jad, un vieil homme toujours en vadrouille, nous guide dans cet environnement pris en tenaille.

 

Séance du samedi 17 Novembre 2018 à 15h :

En compagnie de la réalisatrice Emilie Balteau Et de Monique Peyrière, chercheure et enseignante

Miniatures du métro, France/Belgique, 2008, 14’

A l’intérieur du réseau métropolitain, plusieurs personnages racontent « leur » trajet : l’importance qu’il revêt dans leur vie ou leur mémoire.

Cet espace qui s’apparente davantage à un « non-lieu » devient un lieu de croisement de vies et la réalisatrice filme de telle sorte que l’on voit de la beauté sur les quais et dans les rames…..

Bonjour Bonsoir, France/Belgique, 2017, 54’

Dans un quartier d’habitat social à la périphérie d’Auxerre, les trois vieilles tours des années 1960 ont été démolies et ont fait place à des petites maisons neuves. A l’intérieur, des habitants racontent ce mouvement ; ce qu’il véhicule de ruptures ; ce qu’il charrie de permanence - celle d’une condition commune, somme toute populaire, et vivante.

Pour certains : « On était bien….c’était du solide….ça aurait encore pu faire des années…. »

 

Séance du samedi 24 Novembre 2018

En compagnie de la réalisatrice Alice DIOP Diplômée du master Image et société de la faculté d’Evry et qui a reçu le césar du meilleur court métrage pour son film « Vers la tendresse » en 2017

Séance à 15h avec la projection du film « vers la tendresse ». Durée 40’ – 2015.

"Au départ, je voulais faire un film de fiction sur l'amour en banlieue. Je ne savais pas que ces voix enregistrées deviendraient la matière première d'un autre film", confie la réalisatrice. "Ces quatre rencontres ont été fabuleuses. La qualité de parole qui m'avait été donnée était fondamentale. Ces garçons étaient bouleversants" dit-elle encore.

Plusieurs garçons témoignent de leur vision des relations hommes-femmes dans une cité de banlieue. Tandis que la réalisatrice les filme dans leur vie quotidienne, où ils jouent constamment de leur virilité, leur vision de l'amour, extrêmement intime, se déroule en voix-off.

« Dans mon milieu, si tu montres tes sentiments tu es bouffé direct. Il ne faut pas croire que c’est facile, j’ai terriblement peur de l’avenir. Aujourd’hui j’ai 30 ans, j’suis pas marié, j’ai pas de meuf… J’sais même pas c’que c’est que l’amour… ça m’fait bizarre de te parler de ça, dire mes sentiments, c’est comme si je perdais ma force et mon pouvoir…….. »

Et aussi des extraits de son film « la mort de Danton » tourné en 2011.

Steve a 25 ans, la dégaine d’un « loulou des quartiers » ceux-là même qui alimentent les faits-divers sur la violence des banlieues. Il faut dire que « petite racaille », il l’était encore il y a quelques mois. Puis il décide subitement de changer de vie. À l’insu de ses copains du quartier, il entame une formation d’acteur au cours Simon, et embarque chaque jour dans son RER B. depuis la station d’Aulnay pour rejoindre Paris et l’univers doré des enfants bien nés. C’est un parcours initiatique qu’il entame dès lors, en tentant de faire de ce rêve d’acteur une entreprise de reconstruction. Prix des Bibliothèques au Cinéma du Réel 2011

Séance aux cinoches à 18h30 avec la projection du film « la permanence » - Durée 1h36 – 2016 - Toujours en présence de la réalisatrice Alice Diop

On m’a parlé de peuples, et d’humanité. Mais je n’ai jamais vu de peuples ni d’humanité. J’ai vu toutes sortes de gens, étonnamment dissemblables. Chacun séparé de l’autre par un espace dépeuplé." L’exergue de Fernando Pessoa pointe un enjeu fort de La Permanence : dans le défilé de patients d’une permanence aux soins pour nouveaux migrants, jamais le collectif n’éclipse l’individuel, jamais le sociologique n’efface la reconnaissance émue d’une même personne revenant des mois plus tard, amaigrie ou au contraire remplumée. Nous sommes à la consultation de la Permanence aux soins de santé de l’hôpital Avicenne de Bobigny.

En mars 2016, La Permanence a été récompensé par le Prix de l’Institut français – Louis Marcorelles, lors de la 38ème édition du Festival Cinéma du Réel.

Catégorie : Projection vidéo

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